La crise écologique est intrinsèquement liée à la transgression des lois ontologiques, assure la théologienne Annick de Souzenelle, l’auteure auteure du livre fétiche Le symbolisme du corps humain. Sans travail spirituel, pour retrouver et harmoniser racines terrestres et racines célestes de l’humain, il serait impossible de la stopper.

Annick de Souzenelle, mathématicienne, infirmière anesthésiste puis psychothérapeute, poursuit depuis une trentaine d’années un chemin spirituel d’essence judéo-chrétienne, ouvert aux autres traditions. Elle a créé en 2016 l’association Arigah* pour assurer la transmission de son travail et animer l’Institut d’anthropologie spirituelle.

Suite à une rencontre avec Reporterre**, voici les questions qui lui ont été posées. Vous pouvez lire l’entrevue complète publiée dans le Magazine Papillon Vol 1 Numéro 4 en le téléchargeant gratuitement à cet endroit : https://conversationpapillon.com/magazine-papillon/

  • Vous étudiez la Bible depuis plus de cinquante ans. Quel est le sens de ce travail ?
  • Les traductions les plus courantes de la Genèse décrivent la domination de la Terre et des espèces animales par l’Homme, et une supériorité de l’homme sur la femme… Avec votre exégèse, que peut-on entendre ?
  • Dans la Bible, tous les éléments, les règnes végétaux et minéraux sont très présents. Quelle est dans votre lecture la relation entre l’Homme et le cosmos ? Est-ce que cela décrit aussi le « cosmos intérieur » de l’Homme?
  • Ce chemin « vertical », qu’implique-t-il dans notre rapport au monde ?
  • Les plaies d’Égypte font-elles penser aux catastrophes naturelles que l’on vit aujourd’hui ?
  • Est-ce dû au fait que l’Homme ne fait plus le travail intérieur ?
  • Vous-mêmes, dans votre vie, avez- vous vu les choses s’empirer ?
  • La crise écologique est beaucoup reliée à l’absence de limite au niveau de la production, de la consommation, de l’utilisation de nos ressources. Comment cela s’est-il développé après la guerre ?
  • Les bouleversements environnementaux n’existaient pas durant votre enfance ?
  • Quel est selon vous le cœur de la problématique écologique ?
  • Comme si la crise avait un sens au niveau du chemin de l’Homme ?
  • Ne peut-il pas y avoir une écologie sans spiritualité ?
  • Comment voir le corps dans cette perspective ?
  • Cela peut-il qualifier ce que la Terre vit actuellement ?
  • La surconsommation matérielle, le capitalisme, sont-ils l’expression d’une conscience qui s’est «séparée» ?
  • Puisque selon vous le cosmos extérieur représente le cosmos intérieur, l’endroit du chemin écologique peut-il devenir un chemin spirituel ?
  • Des personnes qui se disent athées mais qui sont très reliées au monde, sont-elles aussi sur un chemin spirituel?
  • L’espoir, donc, ne se situe pas seulement dans l’espoir que la crise s’arrête, mais dans l’espoir que l’Homme change à travers cette crise ?

Pour lire l’article complet, téléchargez votre version gratuite du Magazine Papillon, Volume 1, Numéro 4. Vous n’aurez qu’à entrer votre prénom et votre courriel à cet endroit : https://conversationpapillon.com/magazine-papillon/

* https://arigah.com/

**https://reporterre.net/18267


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